Le 5 juin 2026, Mercédez Roberge a reçu un doctorat honoris causa de la part de la Faculté de science politique et de droit de l’UQAM, sur proposition du Service aux collectivités de l’UQAM.
Communiqué: La Table souligne le doctorat honoris causa remis par l’UQAM à Mercédez Roberge

Montréal, le 9 juin 2026 – La Table des regroupements provinciaux d’organismes communautaires et bénévoles (TRPOCB) célèbre avec une immense fierté le doctorat honoris causa que l’UQAM a décerné à Mercédez Roberge, le 5 juin dernier. À l’initiative du Service aux collectivités de l’UQAM (SAC-UQAM), cette reconnaissance lui a été remise sur recommandation de la Faculté de science politique et de droit. Cet hommage vient saluer un parcours exceptionnel, profondément ancré dans les luttes féministes, la défense des droits citoyens, la démocratisation des savoirs et l’engagement communautaire.
Depuis des décennies, Mercédez Roberge contribue à faire avancer le Québec avec une rigueur, une intelligence stratégique et une constance remarquable. Coordonnatrice de la TRPOCB, elle sait porter haut la liberté d’action des organismes communautaires autonomes et rappeler sans relâche que la démocratie se construit aussi dans les groupes, les quartiers, les milieux de vie et les mobilisations citoyennes. À travers les années, elle a combattu les inégalités de diverses manières, de l’organisation de la Marche du Pain et des Roses à l’accompagnement des résidantes et résidants du Mont-Carmel dans la lutte contre l’éviction, en passant par la protection du droit d’association avec la coalition Mon OSBL n’est pas un lobby. Son apport à la réflexion sur la réforme du mode de scrutin, notamment à travers son implication au sein du Mouvement démocratie nouvelle, a également marqué le débat public québécois.
Cet hommage est hautement significatif pour Mercédez et il rejaillit sur l’ensemble du mouvement communautaire autonome. Cette distinction renforce la légitimité des organismes, souligne les opportunités d’apprentissage qu’ils offrent et met en lumière leur contribution essentielle au bien commun. En reconnaissant publiquement une femme qui œuvre sans relâche à défendre leur autonomie, leur rôle social et leur capacité d’agir, l’UQAM envoie un message fort : l’expertise des groupes communautaires autonomes compte, transforme la société et mérite d’être pleinement valorisée.
Cette reconnaissance accordée à Mercédez Roberge rappelle que les avancées sociales reposent sur des personnes qui se dévouent à bâtir une société plus juste, plus égalitaire et plus démocratique. Si les membres de la TRPOCB soulignaient depuis longtemps l’ampleur de l’expertise dont ils bénéficiaient sous la coordination de Mercédez, ils se réjouissent de voir que son parcours de militance, de recherche et d’action est honoré par l’une des plus importantes distinctions universitaires au Québec.
Citations
« Cette reconnaissance est forte de sens pour moi et pour toutes les personnes avec qui je travaille ou avec qui je milite, actuellement comme dans le passé. Elle rappelle que la militance est une belle école. Lutter contre les injustices, c’est de l’ouvrage, mais que ça donne du sens. Pour moi, ça s’est fait d’une militance à l’autre, d’un emploi à l’autre, d’une passion à l’autre. J’ai accumulé des connaissances par l’action, par le contact avec les autres, par le partage d’idées, par la contestation d’injustices et par l’expression de colères justifiées. J’ai appris en cherchant les meilleurs arguments pour convaincre, en transposant des données pour rédiger des outils de sensibilisation, puis en retransmettant à mon tour des connaissances. Que l’UQAM reconnaisse mon parcours, ce n’est pas banal », souligne Mercédez Roberge, docteure honoris causa.
« Le bonheur et la fierté de voir l’engagement exceptionnel de Mercédez Roberge ainsi reconnu par l’UQAM sont immenses. À la Table, nous savons depuis longtemps à quel point sa contribution est précieuse et inspirante. Cette distinction met en lumière non seulement son parcours, mais aussi l’importance des luttes collectives qu’elle porte avec conviction depuis tant d’années. Elle envoie également un message fort à l’ensemble des organismes communautaires autonomes : leur travail est essentiel, leur apport à la société et leur expertise méritent d’être reconnus », déclare Stéphanie Vallée, présidente de la TRPOCB.
« Mercédez Roberge fait partie de ces personnes qui changent durablement les choses, souvent loin des projecteurs, mais toujours au cœur des transformations sociales. Son engagement envers les femmes, les groupes communautaires et une démocratie plus représentative laisse une empreinte profonde. Appuyer la candidature de Mercédez pour un doctorat honorifique était pour moi une évidence et ça me fait chaud au cœur qu’elle soit ainsi célébrée », mentionne Françoise David, militante et amie de longue date de Mercédez.
« Par ses actions stratégiques, ses publications et son travail de mémoire féministe, elle a contribué à la transformation sociale et à l’appropriation des savoirs par les groupes concernés, en droite ligne avec la mission que l’UQAM assume depuis 1979, par l’entremise de son Service aux collectivités. Son expertise sur la réforme électorale, son rôle dans la campagne « Mon organisme n’est pas un lobby » et ses nombreuses collaborations de recherche illustrent parfaitement son engagement dans le développement des savoirs et son souci de les rendre accessibles. » Geneviève Lamy, Directrice du Service aux collectivités.
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Allocution de Mercédez Roberge lors de la cérémonie de remise du doctorat honorifique, le 5 juin 2026,
C’est un grand honneur d’être parmi vous,
Monsieur le Recteur, Madame la doyenne de la faculté, Mesdames et messieurs du cortège d’honneur, Madame la Directrice du Service aux collectivités et son équipe, et aussi d’être devant vous, les diplômés de science politique et de droit, en compagnie de vos invités et des miens.
Cette rencontre n’est pas banale. Vous l’avez entendu, mon parcours est différent du vôtre. Et recevoir un doctorat comme premier diplôme à vie, ce n’est pas banal.
Cet honneur a bien sûr une valeur élevée, par son titre même. Mais j’y vois aussi une reconnaissance symbolique importante qui dépasse ma propre personne, parce que je souhaite qu’elle rejaillisse sur toutes les personnes avec qui je travaille ou avec qui je milite, actuellement comme dans le passé, sur les sujets qui viennent d’être évoqués.
Et c’est heureusement l’effet qu’a produit autour de moi, l’annonce de cet honneur.
Mon parcours n’était pas tracé d’avance. Il s’est produit tout seul. D’une militance à l’autre, d’un emploi à l’autre.
D’une passion à l’autre, j’ai accumulé des connaissances par l’action, par le contact avec les autres, par le partage d’idées, par la contestation d’injustices et par l’expression de colères justifiées.
J’ai aussi appris en cherchant les meilleurs arguments pour convaincre, en transposant des données pour rédiger des outils de sensibilisation.
J’ai profité des enseignements de mes pairs et j’ai encore appris en retransmettant à mon tour des connaissances.
Mes invité.e.s, au balcon, rassemblent plusieurs époques et illustrent ces différentes manières d’apprendre et de transmettre.
De ma mère, qui m’a donné les bases du féminisme; aux membres et collègues de travail à la Table, avec qui j’expérimente quotidiennement comment porter la voix de 3000 groupes d’action communautaire autonomes, en passant par des militantes, militants et ami.e.s avec qui j’ai partagé tellement de réalisations et dans des luttes se poursuivent toujours, que ce soit sur le pluralisme politique, la parité et la diversité dans la représentation, ou pour la protection des droits des résidentes et des résidents de RPA, celle de Mont-Carmel en particulier.
La militance est une belle école. On peut s’y inscrire à n’importe quel âge.
Le seul prérequis, mais il est capital, c’est de vouloir agir, à sa mesure, sur ce qui nous indigne, sur ce qu’on ne doit pas cautionner, même par le silence.
C’est de l’ouvrage, mais ça donne du sens.
Votre scolarité vous permet de disposer d’informations permettant d’avoir une vision critique, sur la société, sur le fonctionnement de ses institutions, sur les conséquences socio-économiques des décisions, notamment gouvernementales.
Cette posture vous fournit des tonnes de raisons d’agir sur ce qui va de travers.
Je vous invite à inclure de la militance dans vos moyens d’action.
Ma militance sur la démocratie électorale a été allumée par l’indignation devant la découverte de problèmes, pourtant corrigibles.
J’ai répondu à mon propre besoin d’information en documentant la situation et ses solutions, pour ensuite partager.
D’une élection à l’autre, les chiffres varient, mais les problèmes restent et c’est la documentation qui les révèle.
On entend souvent, comme objectif, que tous les votes comptent, mais j’ajoute qu’il faut aussi que toutes les personnes comptent.
Ces deux objectifs ne se produiront pas tant que nous n’aurons pas un instrument bien simple, mais qui est long à nommer : un système proportionnel mixte compensatoire, accompagné de mesures structurelles, pour atteindre la parité et diversifier la représentation politique.
Mon éducation politique et sociale vient également de ma participation à un nombre considérable de réunions et d’assemblées générales.
Dans le communautaire on se plaint souvent qu’il y a trop de réunions, mais on oublie parfois que ce sont des occasions riches en apprentissages et en partage d’analyse, en contact direct avec les idées des autres.
C’est l’équivalent de l’enseignement de beaucoup d’heures de cours par année.
Le mouvement de l’action communautaire autonome n’est pas et ne doit pas être un milieu clos, se tenant loin des universités.
Pour que cela se réalise, il faut accueillir les invitations qui se présentent et en lancer.
C’est notamment pour ça que le rôle de SAC-UQAM dans l’obtention de ce doctorat est si significatif à mes yeux.
Ça vaut la peine de décrire sommairement la plus récente collaboration, parce qu’elle illustre bien le produit combiné d’expertises dans et hors les murs universitaires.
En 2022 et 2023, SAC-UQAM a réuni le monde de l’École des sciences de la gestion et celui de l’action communautaire autonome, ce qui est loin d’être une combinaison fréquente.
Les professeurs Gendron et Papirakis et leur équipe étudiante ont développé une alternative inattaquable pour soutenir la Table dans ses revendications pour une juste indexation des subventions.
Aux sciences de la gestion, s’est greffée notre science sur les réalités communautaires, on s’est donc fait un plaisir de lui trouver un acronyme et c’est devenu l’ICFC, pour Indice des coûts de fonctionnement du communautaire, bien plus facile à dire que le nom de la Table.
Parlant de facilité, par son contraire, dans vos prochaines occupations, professionnelles et j’espère aussi militantes, vous devrez faire des efforts particuliers pour tenir compte des analyses du communautaire.
Notre « littérature grise » ne se trouve pas dans les bibliothèques, mais nous sommes visibles et audibles ailleurs, pourvu qu’on regarde plus loin.
Je vous invite à chercher les traces de nos mots de militantes et de militants et à reconnaitre leur valeur. Des mots qui concrétisent notre mantra « par, pour et avec les personnes concernées ».
Les meilleurs porte-voix des revendications sociales des groupes communautaires, ce sont leurs membres, les personnes qui y sont accueillies au quotidien et leurs équipes de travail.
Comment faire avancer une cause si on ne la crie pas sur les toits, si on ne la scande pas dans des manifestations? Ouvrez les yeux et les oreilles et vous nous trouverez.
Mais en fait, je voudrais justement qu’il n’y ait pas de frontières entre vous et nous. On devrait se rejoindre au milieu.
Et c’est ce qui se passera si nos connaissances et expériences respectives s’alimentent mutuellement, pour soutenir votre indignation et la nôtre devant l’inacceptable, pour participer ensemble à la transformation sociale.
On parle souvent de la « fibre militante », mais je crois que c’est plus une étincelle qu’une fibre. Ce n’est pas inné. Ça découle de circonstances et de rencontres. Ça se développe à l’école ou en dehors si on l’alimente en oxygène.
Quels que soient les lieux où vous appliquerez vos connaissances des injustices et des inégalités sociales, je vous souhaite de nourrir votre étincelle militante, et qu’elle vous porte à jouer un rôle positif pour l’amélioration de la société.
On se revoit dans la rue.
Merci
Mercédez Roberge parmi les récipiendaires d’un doctorat honorifique de l’UQAM

L’UQAM honorera Mercédez Roberge, sur la recommandation de la Faculté de science politique et de droit, pour son engagement dans les luttes féministes et les milieux communautaires, ses travaux sur la réforme du mode de scrutin et sa volonté de rendre notre monde plus égalitaire. Son action pour une démocratisation des savoirs, pour une meilleure représentation des femmes en politique et son plaidoyer constant pour les droits citoyens ont contribué à transformer le paysage social et politique québécois. À titre de coordonnatrice de la Table des regroupements provinciaux des organismes communautaires et bénévoles (TRPOCB), elle est devenue un porte-voix de la liberté d’action des organismes et de la démocratie participative. Collaboratrice du Service aux collectivités de l’UQAM, elle incarne une recherche ancrée dans l’action et la co-construction des savoirs.
Pour découvrir les autres récipiendaires, visitez le site d’Actualités UQAM.
*crédit photo : Camille Gladu-Drouin
Entrevue donné le 1er juin, en lien avec la réception du doctorat honorifique de l’UQAM
Entendu sur Aux Quotidiens. Extrait audio à partir de 59:40 sur CanalM.com. Animateur: Denis-Martin Chabot.
Communiqué : Simon Boulerice, Isabelle Hudon, David Saint-Jacques et Monique Simard parmi les récipiendaires d’un doctorat honoris causa de l’UQAM
MONTRÉAL, le 20 avril 2026 /CNW/ – L’Université du Québec à Montréal (UQAM) est fière d’annoncer qu’elle décernera un doctorat honoris causa à huit personnalités de renom qui ont contribué par leurs parcours et leur engagement social à l’avancement du progrès et du mieux-être de la société québécoise.
- Marie-Célie Agnant, poète, romancière, nouvelliste, traductrice et interprète
- Simon Boulerice, auteur, acteur, dramaturge, metteur en scène et poète
- Léonie Couture, fondatrice et directrice de La rue des Femmes
- Daniel Granger, président d’ACJ Communication
- Isabelle Hudon, présidente et cheffe de la direction de la Banque de développement du Canada
- Mercédez Roberge, coordonnatrice de la Table des regroupements provinciaux d’organismes communautaires et bénévoles
- David Saint-Jacques, astronaute, médecin et ingénieur
- Monique Simard, présidente des conseils d’administration du Partenariat du Quartier des spectacles, de La Vitrine et du Fonds Québecor
« C’est avec une profonde reconnaissance que nous décernons ces doctorats honoris causa à des personnalités dont l’engagement dépasse largement le cadre de leurs fonctions professionnelles. Par leurs actions concrètes, leur implication bénévole en faveur du bien commun et leur présence active au sein des communautés, ces femmes et ces hommes contribuent à transformer durablement notre société et à nous inspirer. L’UQAM est fière de leur remettre la plus haute distinction académique. »
̶ Stéphane Pallage, recteur de l’UQAM
Marie-Célie Agnant
Poète, romancière, nouvelliste, traductrice et interprète
L’UQAM honorera l’écrivaine Marie-Célie Agnant afin de saluer la puissance, la diversité et la portée internationale de son œuvre littéraire francophone, élégante et courageuse, qui a profondément marqué la littérature québécoise. Son intégrité artistique et intellectuelle, tout comme son engagement inébranlable dans les luttes contre les injustices sociales, font écho à la mission sociale et culturelle de l’UQAM.
Le doctorat honoris causa à Marie-Célie Agnant sera remis à l’occasion de la Collation des grades de la Faculté des arts au mois de juin.
Simon Boulerice
Auteur, acteur, dramaturge, metteur en scène et poète
L’UQAM décernera un doctorat honoris causa à Simon Boulerice pour souligner son engagement indéfectible envers les jeunes et l’école publique ainsi que l’ampleur exceptionnelle de son œuvre jeunesse. À la croisée de la création artistique, de la médiation culturelle et de l’engagement social, son parcours inspire les enseignantes et les enseignants du secteur public qui façonnent l’éducation partout au Québec. Simon Boulerice incarne une vision de la culture accessible, engagée et profondément enracinée dans les milieux d’apprentissage, des valeurs au cœur de la mission de l’UQAM.
Le doctorat honoris causa à Simon Boulerice lui sera attribué au mois de juin dans le cadre de la Collation des grades de la Faculté des sciences de l’éducation.
Léonie Couture
Fondatrice et directrice de La rue des Femmes
L’UQAM honorera Léonie Couture, figure majeure de l’innovation sociale au Québec, dont l’œuvre humaniste a transformé durablement les pratiques d’intervention auprès des femmes en situation d’itinérance. Son parcours exceptionnel s’inscrit avec une cohérence remarquable dans la mission de l’UQAM, qui valorise la justice sociale, la reconnaissance des savoirs issus de la pratique et la coconstruction des connaissances.
La cérémonie de remise du doctorat honoris causa à Léonie Couture se déroulera à l’automne prochain, à l’occasion d’un événement soulignant les 50 ans du Département d’études urbaines et touristiques de l’ESG UQAM.
Daniel Granger
Président d’ACJ Communication
L’UQAM rendra hommage à Daniel Granger pour son engagement communautaire et bénévole assidu auprès des personnes autistes ou vivant avec une déficience intellectuelle, notamment à titre de président du Conseil d’administration d’Olympiques spéciaux Québec. Par l’ampleur et la cohérence de son engagement, Daniel Granger incarne des valeurs au cœur de la mission de l’UQAM: équité, accessibilité, et approche globale de la santé.
La cérémonie de remise du doctorat honoris causa à Daniel Granger se tiendra lors de la Collation des grades de la Faculté des sciences humaines, en juin prochain.
Isabelle Hudon
Présidente et cheffe de la direction de la Banque de développement du Canada
L’UQAM décernera un doctorat honoris causa à Isabelle Hudon, une cheffe de file économique et diplomatique de premier plan, dont le parcours exceptionnel a marqué durablement les milieux institutionnels et des affaires. Reconnue pour sa vision d’un développement économique inclusif, durable et socialement responsable, son leadership et son engagement font écho aux valeurs d’équité et d’innovation sociale portées par l’UQAM.
Isabelle Hudon recevra son doctorat honoris causa dans le cadre de la Collation des grades de l’École des sciences de la gestion au mois de juin.
Mercédez Roberge
Coordonnatrice de la Table des regroupements provinciaux d’organismes communautaires et bénévoles
L’UQAM honorera Mercédez Roberge en reconnaissance de plus de 40 ans d’engagement dans les luttes féministes et les milieux communautaires, de ses travaux sur la réforme du mode de scrutin et de sa volonté forte pour rendre notre monde plus égalitaire. Figure emblématique des milieux féministe et communautaire, elle a consacré sa vie à défendre l’égalité, la justice sociale et la vitalité démocratique, des principes également portés par l’UQAM.
Mercédez Roberge se verra décerner un doctorat honoris causa lors de la Collation des grades de la Faculté de science politique et de droit, en juin prochain.
David Saint-Jacques
Astronaute, médecin et ingénieur
L’UQAM honorera David Saint-Jacques pour son engagement indéfectible envers les sciences, sa capacité exceptionnelle à transmettre le savoir à la jeunesse et son profond désir de mettre ses connaissances au service du bien commun. Scientifique accompli en astrophysique et en médecine, il incarne la persévérance, la rigueur et l’humilité nécessaires à l’accomplissement des plus grands rêves. Par son leadership et sa générosité, il inspire la relève formée à l’UQAM à rêver grand, à comprendre mieux le monde pour y contribuer pleinement.
David Saint-Jacques recevra, en juin prochain, un doctorat honoris causa lors de la Collation des grades de la Faculté des sciences.
Monique Simard
Présidente
Conseil d’administration du Partenariat du Quartier des spectacles
Conseil d’administration de La Vitrine
Conseil d’administration du Fonds Québecor
L’UQAM décernera un doctorat honoris causa à Monique Simard pour son engagement citoyen exemplaire, son apport significatif au rayonnement de la culture québécoise et son influence profonde sur les politiques publiques liées au progrès social, aux politiques culturelles ainsi qu’à la créativité audiovisuelle et numérique. Son parcours incarne avec force les valeurs de l’UQAM engagée dans la démocratisation des savoirs culturels.
Monique Simard recevra un doctorat honoris causa en juin prochain, à l’occasion de la Collation des grades de la Faculté de communication.
À propos des doctorats honoris causa de l’UQAM
Le doctorat honoris causa est la plus haute distinction que l’Université peut attribuer. Il s’agit d’un diplôme honorifique décerné à des personnes au mérite exceptionnel pour l’excellence de leur carrière universitaire, professionnelle, scientifique ou artistique, ou qui ont contribué de façon remarquable au progrès de la société ou à l’avancement du mieux-être de la collectivité. Il est remis à des personnes faisant partie de la communauté externe de l’UQAM.
SOURCE Université du Québec à Montréal
Source : Gaudérique Traub, Conseiller en communication, Division des relations avec la presse et événements spéciaux, Service des communications, Tél.: 514 431-6578, traub.gauderique@uqam.ca